Il y a 11 ans -

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Développement agile distribué offshore Xebia – BFM en parle

Pour rappel, L’Atelier et Xebia se sont associés pour un Atelier le 30 Septembre 2009 à 9h00 durant lequel Xebia présentera sa solution pour éviter les écueils liés à l’externalisation : son modèle Offshore Agile Distribué (ADDM -Agile Distributed Delivery Model).
La radio BFM en parle, vous pouvez écouter en ligne ci-dessous :

Intervenants :

  • M. Guillaume Bodet, Directeur Technique, Xebia
  • M. Patrick Anfossi, RSI Services, Direction des Systèmes d’Information, Plastic Omnium
  • M. Stéphane Coussement, Directeur des Systèmes d’Information, CoachClub

Informations utiles :

  • Adresse : L’Atelier – 14, Rue Bergère – 75009 Paris
  • Date : Mercredi 30 Septembre 2009 à 9h00
  • Durée : 2H00

Commentaire

6 réponses pour " Développement agile distribué offshore Xebia – BFM en parle "

  1. Publié par , Il y a 11 ans

    Bonjour,

    Je viens d’écouter l’interview de Guillaume Bodet et cela me fait peur…

    Alors quel est le gain de faire développer ses applications en Inde ?
    – prix défiant tout concurrence
    – compétences supérieures à la France ???

    Pour ma part, j’ai entendu quelques retours d’expériences malheureux par rapport aux développement en Inde (ce que l’on m’a raconté…).
    – Les Indiens toujours oui mais les spécs ne sont pas respectées.
    – Piètre qualité des développements (dixit Oracle).
    – Manque d’initiatives
    – Problèmes des castes
    (à vérifier)

    Sinon, si je me souviens bien, il y a quelques temps, on parlait aussi de la Roumanie… mais est-ce que ce pays a disparu ? Car depuis je n’en ai plus de nouvelles et les informaticiens étaient aussi très bons…
    Est-ce que ce problème de disparition risque aussi de se poser avec l’Inde ?

    Je pense que le gros problème en France, c’est que l’on considère que le développement comme « sale ».
    (déjà entendu : « tu coutes trop cher pour faire du développement »).
    Mais pourquoi ? Je pense qu’une jour les mentalités changeront, il faut garder espoir.

    En tout cas, bonne chance à Xebia pour ses développements OFFSHORE, j’espère que tout se passera bien pour eux.

  2. Publié par , Il y a 11 ans

    Je pense que le point qui est important aujourd’hui est que l’Offshore devient la seule réponse à apporter aux clients qui fixes eux mêmes les prix.
    Après l’Offshore n’est pas forcemment synonyme de perte d’emploi bien au contraire, il y a besoin de personne près du business pour les accompagner.
    Après c’est comme tout, c’est peut être un cycle l’avenir nous la dira …

  3. Publié par , Il y a 11 ans

    Bonjour (anonymous),

    je comprends tes inquiétudes par rapport au développement offshore et aux compétences des informaticiens. J’ai vu aussi d’anciens clients se planter avec des équipes indiennes. Mais cela vient de la façon de travailler avec eux et évidemment des informaticiens avec qui ils travaillaient. Car oui, en Inde aussi il y a beaucoup de mauvais informaticiens.

    En fait il y a beaucoup d’informaticiens, tout court. Beaucoup de mauvais, et beaucoup de bons. Le gouvernement indien a en effet investit dans l’informatique dès la fin des années 90 en subventionnant les entreprises et en formant des informaticiens dans de nombreuses universités. Il y donc aujourd’hui beaucoup d’informaticiens indiens, certains sont mauvais évidemment, d’autres sont bons, et même très bons. Comme partout finalement, il faut juste savoir choisir les bons (en France aussi ;)

    Comme tu le dis, en France le développement n’est malheureusement pas valorisé. Or ce n’est pas le cas en Inde ; on peut trouver des développeurs avec plus de 10 d’expérience, ce qui est rare en France. Je travaille maintenant depuis plusieurs mois dans une équipe mixte français/indiens, et je trouve mes collègues indiens bien meilleurs que la plupart des développeurs (français) que j’ai croisés dans ma carrière.

    « les spécs ne sont pas respectées » : là on aborde la façon de travailler. La plupart des développements offshore sont « pilotés » par les clients français à coups de spécifications écrites. Déjà ce genre d’organisation n’est pas efficace entre français alors avec l’Inde forcément les problèmes sont plus visibles.
    A l’opposé nous proposons de travailler différemment : les membres indiens font partie de l’équipe (pas de distinction entre français/indiens) et nous maximisons la communication à travers différents canaux (webcam de préférence, chat, mail…).

    Tu parles aussi d’un problème de castes ? Quel problème cela pose t-il ?
    Sur mon projet je n’en ai pas. Il faut dire que les mentalités indiennes changent à ce sujet, particulièrement dans les quartiers très modernes où se situent les entreprises informatiques. Ils vivent de plus en plus à « l’occidental », le système de castes n’y est donc pas présent.

    Pour la Roumanie je pense pas qu’on puisse la comparer avec l’Inde. Déjà le potentiel humain n’est pas le même (22 millions contre 1,1 milliard). Et je ne pense pas que la Roumanie ait investit autant dans l’informatique. Pour être aller en Inde et avoir vu les quartiers d’affaires remplis d’entreprises IT, je doute que l’Inde disparaisse du paysage informatique dans les décennies à venir ;)

    J’ai partagé les mêmes inquiétudes que toi sur les développements offshore mais mon regard sur l’offshore et l’Inde a bien changé avec ce modèle ADDM. Un offshore de qualité, oui c’est possible :)

    Guillaume M (Xebia)

  4. Publié par , Il y a 11 ans

    Bonjour.

    Pour avoir vécu un certain nombre de développements off-shore avec la Roumanie, le Vietnam et l’Egypte, je comprends fort bien les craintes exprimées (et j’ai moi même constaté les dégats que peuvent occasionner des projets off-shore bancals).
    Mais comme le dit Guillaume, au delà de la qualité des hommes (qui est variable partout), c’est la qualité de l’organisation mise en place qui fera le succès d’un projet.
    Il est certain que partir off-shore, uniquement pour diminuer les coûts, sans remettre aucunement en cause sa façon de mener un projet, conduit fréquemment à l’échec. Mais il en irait de même pour un projet sous traité en France (qualité des équipes parfois douteuse, manque de communication, effet tunnel…)
    Au delà du pays donc, c’est principalement dans la notion d’équipe unifiée que repose la clé du succès.

    Et pour avoir travaillé avec la Roumanie, je ne doute pas qu’à relativement court terme, des développeurs roumains de qualité permettront de créer des projets off-shore 100% francophones (ce qui, à l’origine, était l’un des facteurs déterminant dans le choix de développer en Roumanie). Il faut simplement leur laisser le temps de « mûrir »

    Pablo (Xebia)

  5. Publié par , Il y a 11 ans

    Dirigeants, vous qui, dès 2003, avez tenté l’offshore et en êtes revenus, vous aviez juste tout faux: l’offshore c’est génial, ça marche et c’est Xebia qui vous le dit! Aussi, réjouissez-vous: en 2009, Xebia est là pour éclairer votre lanterne et vous accompagner sur les chemins obscurs de Katmandou. Que la lumière soit… Et cette fois, c’est promis, vous allez laver plus blanc que blanc!

  6. Publié par , Il y a 11 ans

    @foobar

    Pourquoi ne pas venir à l’atelier mercredi ?
    Nous ne demandons qu’à vous convaincre. Les retours des dirigeants de CoachClub et plastic Omnium devraient particulièrement vous intéresser.

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